lundi, octobre 21, 2013

L'EXPO de Saint-Etienne, le vernissage.


Oeuvres de François CATRIN

Oeuvres de Françoise GRATALOUP

Oeuvres de Hélène CANARD-DENAVIT

Oeuvre de Pascal DESBLED

Photos de Catherine MARCHAL

Oeuvres de Thierry MONTOY

Mes travaux au fusain et textes poétiques (Denis MARULAZ)

Mes travaux au fusain (Denis MARULAZ)

Le philosophe Pierre MASSEY nous parle du TRAIT dans l'Art Cntemporain

... Nous l'écoutons avec attention.

...et intérêt.

... en attendant de boire un bon petit coup à la santé de l'Art et des Artistes. Mais certains ont déjà pris de l'avance...

C'était donc samedi soir, à la Galerie "Rue des Artistes", 26 rue Paul Bert, à St Etienne. Nous, collectif TOUS à L'OUEST, présentions au public notre nouvelle expo sur le thème du TRAIT. Artistes participants:
Hélène CANARD-DENAVIT
Françoise GRATALOUP
Catherine MARCHAL
François CATRIN
Pascal DESBLED
Thierry MONTOY
et moi-même, Denis MARULAZ
En ouverture du vernissage, le philosophe Pierre MASSEY nous a, en quelques minutes, donné son point de vue sur le sens et la réalité sous-tendue du TRAIT dans l'Art Contemporain.
Nombreux furent nos invités et visiteurs. Nos travaux furent fort appréciés.
J'ai eu le très grand plaisir à retrouver pour l'occasion mes chers et précieux amis des "Temps Varois" Jean et Muriel que je n'avais pas revus depuis 2005... Autant dire l'émotion !
Et puis Brigitte et Atmane, chers amis artistes Stéphanois et Nicole, nous ont rendu visite avant de filer pour donner leur récital en début de soirée (voir article suivant !).
Une vraie belle soirée artistique et amicale ! J'en reveux!!!!

D.M.

jeudi, octobre 17, 2013

EXPO à Saint- ETIENNE

Dessin au fusain Denis MARULAZ

Dessin au fusain Denis MARULAZ

Dessin au fusain Denis MARULAZ

Dessin au fusain Denis MARULAZ



Du 15 au 26 octobre, expo collective de TOUS à L'OUEST à la Galerie RUE DES ARTISTES, 26 rue Paul BERT.
Les amis et moi exposons des travaux sur le thème du TRAIT.
Un challenge que chacun de nous a relevé à sa façon. 
Dessins, peinture, photos, montage lumineux, collages...
Pour ma part, j'ai décidé de creuser encore le sillon des dessins au fusain. Des nouveaux, réalisés dans la cave de mon immeuble cet été, et des plus anciens (de ceux qui figuraient déjà à l'expo au Court-Circuit en mai dernier). Et un kakemono où apparaissent quelques courts textes poétiques.
Vernissage le samedi 19 oct à partir de 18h30.
Nous aurons plaisir à vous y rencontrer !!!

Extraits de mes textes poétiques montrés sur l'expo:

Le tulle de la mariée
agrippé aux dents
de la ronce
crissement
hurlement
de paix brisée...

Ravageuses éclaboussures
des amours forcenés
de la roche
et de la vague...

Silhouettes longilignes
ondoyantes
aspirées
au bouillonnement blond
de l'astre...

Textes déposés à SACD/SCALA

vendredi, septembre 20, 2013

C'était samedi passé au Jardin d'Amaranthes





photo SAFRAN

photo SAFRAN

photo SAFRAN

photo SAFRAN

photo D.M.
Voilà, SAFRAN m'a envoyé des photos de la lecture de AUX ALENTOURS DE NULLE PART dans le populaire et magique Jardin d'Amaranthes, en plein milieu du quartier de la Guillotière, à Lyon. Initiative des asso JARDIN D'AMARANTHES & CIE et PLASMA, cette lecture, sous haute menace d'une météo taquine mais finalement courtoise, s'est déroulée devant un public pas très nombreux mais très attentif. Entendre parler d'un monde post-apocalyptique dans un lieu de toute beauté, le décalage était tangible mais donnait un vrai relief au message de ce texte rude. Marine DESAUTELS, comme à son habitude, fut une compagne de lecture de grand talent et notre intervention a touché chacun de nos spectateurs.

Prêts à recommencer !

Merci à tous nos auditeurs attentifs.

D.M.



Texte en 7 parties à écouter en cliquant sur:



mercredi, septembre 04, 2013

18° EST, notre troisième livre, présenté demain soir à Lyon !




18° EST, le livre

On avait déjà sorti "TROIS P'TITS COQUELICOTS (théâtre), AUX ALENTOURS DE NULLE PART (récit poétique), voici 
18° EST, voyage photographique dans des pays qui ont vécu l'enfer il y a vingt ans de cela, Bosnie et Croatie.

PLASMA, nouvelle appellation de notre association culturelle, est heureux d'avoir fait surgir cette nouvelle pièce de ce creuset d'expression que nous avons créé il y a un peu plus de quatre années et qui continue à tracer son sillon aux promesses de belles récoltes.
D'autres projets sont en gestation, dont une B.D. de jeunes auteurs lyonnais.

Demain, nous serons très heureux de vous accueillir à la galerie L'ABAT JOUR, à partir de 19h00, rue Leynaud Lyon 1er. 

EXPOSITION- PROJECTION- VENTE

18° EST
Livre de photographie du collectif Eclectik Staff (Mélania AVANZATO, Clara CUZIN, Fabrice LAILLIER, SAFRAN)
Vingt ans après la fin des conflits, comment un pays peut se relever d'une blessure balafrant la moitié de l'Europe de l'Est ? Un livre sur les traces de la guerre d'Ex-Yougoslavie en Bosnie et en Croatie.

En savoir plus sur PLASMA :
http://www.projet-plasma.com/

jeudi, juillet 04, 2013

PLASMA et les Editions FIBRES du MONDE au 2ème Festival MAZA'GRAND EVENEMENT !








Du 19 au 21 juillet, nous serons présents sur notre stand de livres au 2ème MAZA'GRAND EVENEMENT, quartier de la Guillotière à LYON 7ème.
Au milieu d'un tourbillon organisé par les assos de ce quartier extrêmement vivant et chaleureux, Projet PLASMA teindra sa place d'acteur culturel et artistique avec la présentation de ses trois premiers livres édités cette année. Le petit dernier, 18° EST, un recueil d'images de quatre photographes partis en Bosnie pour témoigner du miracle de la vie qui reprend ses droits sur un terrain ravagé par la guerre. Du vrai beau travail !
Sous notre parasol, Marine et moi vous lirons quelques extraits de pièces de théâtre et de récits poétiques ("Trois p'tits coquelicots", "Aux alentours de nulle part"...)
Si l'envie d'écrire quelques mots vous taraude, il y aura du papier et des crayons, bien sûr !
Des buvettes, des stands crêpes, des repas partagés, mille animations vous attendront sur le lieu, de quoi satisfaire les appétits corporels et spirituels. 
Bon Festival à toustes !!!

mardi, juin 18, 2013

quat' p'tites chansons d'l'amour...

Photo D.M. tirée des archives du temps du Marché de la Création à Lyon 


En septembre l'année passée, un jeune "théâtreux" du sud de la France me sollicitait pour écrire quelques chansons devant figurer dans une création de spectacle-cabaret. Le thème: un jeune couple de gays monte un Cabaret, c'est la première, on évoque les numéros proposés sur l'affiche, la vie intime du couple et ses avatars...
Je me suis engagé pour quatre ou cinq textes (d'autres auteurs aussi...), finalement, comme je suis très pris par l'Expo DOUTE à Lyon, et que le temps imparti est très court (spectacle prévu en décembre !) je me limite à quatre chansons. La dernière a été livrée le 29 octobre.
Ont-elles été inclues dans le spectacle? Celui-ci a-t-il eu lieu? 
I don't know, aucune nouvelles...
Toujours est-il que ces chansons ont été écrites, je les dépose dans ces pages bien volontiers, des fois qu'elles attirent l'attention de quelqu'un...
Ces textes sont déposés à SACD/SCALA, comme l'ensemble de ma création.


Chanson 1


C'est l'soleil qui s'est levé...

T’sais quoi t’sais quoi, Patty
Depuis le soir de l’ouverture
Depuis l’premier lever d’rideau
Le monde pour moi
L’a plus les mêmes couleurs
La même saveur
C’est plus du gris
C’est plus du noir
C’est plus d’l’amer à boire
C’est plus du jus de désespoir
C’est le soleil qui s’est levé
Sur not’ chemin de liberté.


Comme j’ai eu peur
Les jours d’avant
Qu’on ait mal ficelé not’ truc
Qu’les gens viennent pas
Qu’on nous savonne la planche
Que les artistes nous fassent faux bond
Qu’ce soit des bides à chaque seconde
Comme j’ai trouillé
A ces pensées !
Mais t’étais là à me booster
C’est le soleil qui s’est levé
Sur not’ chemin de liberté.


Y’a des jours comme ça, Patty
Quand on était en plein chantier
Qu’y’avait du plâtre partout
En plein milieu des pots de colle et du papier
Y’a eu du blues dans mon cœur
Et combien de fois j’ai chialé
Quand t’avais le dos tourné
Quand du haut de l’escabeau
Tu m’demandais d’accélérer
Souvent j’ai failli flancher mais
C’est le soleil qui s’est levé
Sur not’ chemin de liberté.


Et ce vertige du vide, Patty
Quand y sont v’nus pour la sécurité !
Sûr, j’me disais, y vont décréter
Qu’on a tout faux, tout bidouillé
Qu’l’électricité va imploser
Que le plafond va s’craqueler
Que le plancher va s’effondrer
Que la sortie est mal placée
Et qu’y faut tout tout tout recommencer !
Mais t’avais trop bien assuré, Patty
C’est le soleil qui s’est levé
Sur not’ chemin de liberté.


C’est bien fini les cauchemars
Les crises de larmes, les coups d’cafard
Toutes ces nuits blanches à gamberger
Sur les factures, les impayés, les comptes bloqués
Y’a plus qu’le bonheur, le succès
Le rire des gens émerveillés
Les heures de folie à danser
A se saouler de gin et d’thé glacé
A te croquer des yeux
Quand tu souris pour la télé !
C’est le soleil qui s’est levé
Sur not’ chemin de liberté !


Chanson 2

Le plus bath des cabarets

T’es chez Patty et l’môme Fantin
Deux gars super qui s’aiment ça comme
Des p’tits perdreaux qu’ont la gambiche
Qui s’font leur trou dans l’artistoche.
Le grand, là-bas, en salsifis,
Qui s’gratte le pif et les balloches,
C’est l’ex-girlfriend du vieux d’ma vioque,
L’est là pour jouer les durs et la vidoche.


Ref :
Allez, p’tite cocotte en papier
Pose ton p’tit cul su’ l’canapé
T’vas voir tu vas t’marrer
C’est le plus bath des cabarets !


Tiens, goutte-moi ça, Bichoune à moi,
C’est pas du jus d’rutabaga
Ca vient direct des caves à bulles
‘core une combine au Merluchot
C’est ben moins cher qu’la Veuve Cliquot
Mais pour la rote c’est tout pareil
Même si y brûle la tuyaut’rie
Et creuse des trous dans le calcif.


Ah ben ça y’est, v’là Cunégonde
Qui ouvre le bal et sa p’tite gueule
Ça grince un peu mais c’a du charme
E’ t’fait pleurer ou pisser d’rire
Ca dépend des hormones du jour
Mais son truc, c’est d’te prendre aux tripes
‘vec des histoires de mouscaillons
Et des purées en amerloque.


Ah, pis çui-là, le vieux prophète
Avec sa barbe de saperlope
Y t’ raconte tous les maux d’ la Terre
Depuis Crésus et compagnie
Et v’là qu’ tu t’ marres comme une baleine
En écoutant ses hécatombes
Ses Jarnicots, ses trouffigniades,
Ses prises de cul, ses prises de guerre.


Ouv’ bien tes yeux, ma ‘tite fontaine,
Çui-ci surtout faut pas l’zapper
Gaffe, y va lâcher ses fauves
Dans le public et tout l’berzingue
Planque tes nénés et ton joufflu
Ça t’bouffe tout cru, ces bestiaux-là,
Les puces savantes du Père Lapluche
Sont plus dentues qu’une vache d’huissier !


Ah ben voilà, c’est l’heure des larmes
Pour l’ cœur qui fond au saxophone
Remets tes pointes, on va danser
Se frotter un peu les jambons
Dis-moi qu’tu m’aimes et tout l’toutim
Que t’as le cœur en berlingot
Qu’on a tout l’temps et toute la vie
Pour s’tricoter not’ vidéo.


Salut les potes, ‘soir les artistes
Merci beaucoup pour la bourlingue
La ch’tiote elle a les yeux qui brillent
Comme quand j’lui fais des tours d’valdingue.
Sans dec’, ici, on y pass’rait sa vie
C’est comme un p’tit coin d’paradis
Où c’qu’les emmerdes y restent dehors
Avec les daubes et les cloportes.


Chanson 3

C’est pas facile de vivre heureux…

Ça va, e’t’plait la ‘tite cocotte
On dirait qu’t’en as qu’pour lui
Dès qu’y rapplique t’as l’œil qui frise
Tu t’colles la mèche, tu t’ripolines
Tu t’mets en frais, tu t’mobilises
Tu fais ta belle et tu l’courtises
Sourire de miel et œil de biche
La main qui traine à fleur de ch’mise.


Ref :
C’est pas facile de vivre heureux
Dans la fureur de la nuit
Puisqu’amours sont remis en jeu
Au tapis vert des envies.


Quand j’pense à tout c’que j’ai donné
Pour qu’tu sois où t’es arrivé
Tout le pognon que j’ai claqué
Pour faire d’un rêve la réalité
Un rêve à deux, ça se respecte
Ça se balance pas au panier
Pour un clin d’œil, un baiser volé,
Pour une passade, un gag raté.


Même pas tu parles, tu réagis,
Même pas t’essaies de t’expliquer
Ça fait des jours que j’te supplie
De me dire toute la vérité.
Tu as trop honte, peur d’avouer
Qu’ tu tires un trait sur le passé
Que j’peux aller me rhabiller
Avec ma gueule de fleur fanée.


On a vécu tant de belles choses
Des heures divines dans l’Cabaret
Ce lieu est né de not’ désir
De not’ passion de notre amour
Et y m’faudrait tout oublier
Faire ma valoche et m’en aller
Laisser la place au gigolo
Que zyeute Môssieur, qui l’fait bander ?


Ce qu’on a construit ensemble
Quand tu m’aimais à la folie
Construit comme on fait un enfant
Et chaque jour et chaque nuit
Je ne pourrai plus m’en passer
T’as pas le droit de m’évincer
De me jeter, de m’remplacer
Par cette petite frappe du pavé.


J’veux plus l’revoir ici, ce type
J’veux plus qu’y t’parle, qu’y t’aguiche
Qu’y s’pavane et qu’y s’la pète
Avec ses airs de fils d’évêque
J’veux plus sentir son eau d’Cologne
Et ses relents de crème de jour
J’veux qu’y sache que c’est fini
Qu’y déjà un homme dans ta vie !


Chanson 4

C’est OUAT c’est OUAM

C’est ki c’est ki
Le beau Tarzoon
Qui ribouldingue
Les biscoteaux
Sous un tee-shirt
A la James Dean ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
Le Zébulon
Qui se tortille
Comme un roseau
Sous la caresse
Du Sirocco ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Le mat d’cocagne
Qui offre cru
A mes envies
Sa rouge grenade
Et ses kiwis ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
Le tit Pierrot
Qui s’entortille
Au clair de lune
Au mauve granit
De ton menhir ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Le big gorille
Qui met l’chantier
Dans ma tignasse
Au tsunami
De ses mille doigts ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
La soprano
Qu’a déchiré
De ses cris bleus
Le tissu tiède
De la nuit ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Le constrictor
Qui se faufile
Plein de malice
Dans l’interstice
De mes délices ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
La tite souris
Qui s’lisse les yeux
Et les moustaches
En attendant
Qu’tu lui souries ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Le malabar
Qui joue aux dés
Sur le comptoir
En f’sant semblant
Que chuis pas là ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
La bête blessée
Qui tire des coups
De révolver
De ses yeux rouges
De trop pleurer ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Le beau Zorro
Que les p’tites frappes
Reluquent en douce
En s’tripotant
Les abricots ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
Qu’a les larmouilles
Qui dégoulinent
Dans son tonic
Et son rimel
Sur ses godasses ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Qui fait comme si
De rien n’était
Qui rit au ciel
Et au soleil
Et sans vergogne ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
La tige tendre
Qui se voudrait
Tronc de bois dur
Un Superman
Un Goldorak ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Le chevalier
En Chevignon
Qui m’offre des fleurs
Et du parfum
Pour son pardon ?
C’est OUAT
C’est OUAT !


C’est ki c’est ki
La fleur ouverte
Qu’a oublié
A tout jamais
La rage passée
Les temps mauvais ?
C’est OUAM
C’est OUAM !


C’est ki c’est ki
Ce corps-à-corps
Ce grand vertige
Ce lèvres-à-lèvres
Ce tourbillon
Ce grand manège ?
C’est OUAT
C’est OUAM
C’est OUAT
C’est OUAM
C’est OUAT
C’est OUAM
C’est Nous
C’est Nous
C’est Nous !



Textes déposés à SACD/SCALA

mercredi, mai 01, 2013

Mes dessins au COURT-CIRCUIT pendant tout le mois de Mai

Les "Douze dessins de l'Apocalypse selon Zeugmette"

Marine installe la "Série varoise"

Pose de petits bouts de bouchon pour stabiliser l'appui au mur.

L'aide précieuse de Marine.

Les amis du Court-Circuit, café très accueillant et chaleureux, monté en S.C.O.P., cis au coin de la rue Jangot et la rue Sébastien Gryphe dans le quartier de la Guillotière Lyon 7ème, m'ont fait la gentillesse d'inviter mes dessins à s'étaler sur les murs du bar. Tous les mois, un artiste profite ainsi de la visibilité offerte dans ce lieu fréquenté par un très nombreux public.
Hier, donc, et pour tout le mois de mai, mes dessins aux crayons couleurs, pastels, fusain, ont pris place sur les murs et piliers du Court-Circuit.
On y trouve la série des "Douze dessins de l'Apocalypse selon Zeugmette" (pièce de théâtre), une série de fusains réalisés pour mes récits "Vive poussière" et "Aux alentours de nulle part" et deux dessins aux pastels secs réalisés en mes (anciens...) temps varois.
Au total, vingt sous-verre qui se trouvent mis en lumière pour la première fois.
Ma chère copine Marine DESAUTELS, superbe comédienne qui m'accompagne de temps en temps sur des lectures (magnifique de talent dans "Aux alentours de nulle part" par deux fois cette année) est venue m'aider à faire l'accrochage et je l'en remercie du fond du coeur. Un très agréable moment de partage amical.
Au cours du mois de mai, après le Festival de Châtillon sur Chalaronne que je fréquente assidument depuis des années, j'organiserai une petite soirée rencontre autour de cette expo.
En attendant, vous pouvez venir boire un verre au Court-Circuit et en profiter pour découvrir ce travail. Si vous me faites signe, je viendrai bien volontiers partager un moment avec vous !
A tout bientôt, j'espère, autour d'une boisson bien fraiche, puisque les temps ensoleillés arrivent enfin, n'en doutons pas !!!