vendredi, septembre 29, 2006

Et pourtant...

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Entre tribus, au cours d'une rencontre rituelle, sans entraves morales, on s'est aimé de tous les appétits de l' Amour. Mais au fond du bois, le "loup" de la folie attend l'Homme. Lui dévorer la raison. Jusqu'à l'os... Le germe du crime, c'est dans le 12ème épisode de "Des hommes sont venus" , à main droite, dans les "tiroirs". Pour me faire pardonner les pages à venir, je demande à mes chères lectrices amies d'accepter ce petit porte-bonheur que je viens de retrouver entre les pages de mon dictionnaire. Le destin a de ces clins d'oeil !!!


jeudi, septembre 28, 2006

au bout des plaisirs...

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La nuit se prolonge dans l'orgie. Jouir submerge tout. Qu'ils en profitent ! C'est dans le 11ème épisode de "Des hommes sont venus" , à l'ombre bruissante des "tiroirs" juste là, à droite...

mercredi, septembre 27, 2006

feu de joie, feu de vie !!!

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Les enfants s' egaillant là-bas à leurs jeux, on s'éclate sans limites sous l'amicale hospitalité de l' "Arbre" . Tout le monde attendait ça depuis longtemps, alors, maintenant que l'heure est venue... Rendez-vous page 10 du conte "Des hommes sont venus" dans les "tiroirs" de droite. Bonne lecture, petits coquins...

lundi, septembre 25, 2006

"cercle magique"...

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Ils sont tous là. Arrivés à bon port... Le 9ème épisode du conte "Des hommes sont venus" vous attend, impatient, dans le "Tiroir" , là, à droite. Bonne lecture, chers visiteurs-teuses...

samedi, septembre 23, 2006

ça arrive de partout...

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La déferlante arrive. Plus rien de vivant n'ose respirer dans l' "Arbre" ... "Des hommes sont venus" épisode 8, tout chaud, dans les "Tiroirs" de l'Hombre... là, à droite.
Bon dimanche à tous !

vendredi, septembre 22, 2006

il est des jours comme ça...

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Il est des jours comme ça, un tous les cent mille, où l'on dirait qu'un doigt mystérieux, légèrement humecté, s'apprête à tourner une page. Et le monde ne sera plus jamais le même... Pour l' "Arbre" , c'est Le Jour, que personne n'attendait. "Des hommes sont venus" épisode 7 , juste là, à droite, dans les "Tiroirs". Bonne lecture !

mercredi, septembre 20, 2006

pattes de sauterelles et oeil de hibou...

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L' "Arbre" est sujet de tous les fantasmes... Si grand, si beau, si fort...
La 6 ème étape du conte "Des hommes sont venus" vous attend pour un sacré moment de nuit noire... N'hésitez pas à ouvrir le "Tiroir" , juste là , à droite... HOU HOU !!!

mardi, septembre 19, 2006

petites souris dans la nuit...

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Au creux de la nuit, tout le monde ne dort pas... Tenez, regardez, comme de petites souris appeurées qui s'approchent de l' "Arbre" ... c'est à la page 5 de "Des hommes sont venus" juste là, dans les "tiroirs" de droite. Bonne nuit dans la clairière...

lundi, septembre 18, 2006

ça y est, il pointe son nez...

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Des bestiaux, des bestiaux, on aime bien, c'est poétique, mais y'aurait pas un peu des gens, dans ton histoire? Vu le titre... Ben voilà, suffit de demander, l' "Arbre" accueille tout le monde, avec un égal bonheur. Même les Humains. Les premiers sont de jeunes amoureux.
Alors, rendez-vous dans le " Tiroir" du conte "Des hommes sont venus" , pour la quatrième page. Mais attention, discètement, hein ! Y sont timides à cet age-là...

dimanche, septembre 17, 2006

derrière la feuille qui bouge...

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Quand par un jour sans vent une feuille de l'arbre bouge, remue, tremblouille sans trop savoir pourquoi, c'est qu'un miracle de vie se produit, du genre " - T'as d' beaux yeux, tu sais..." version écureuil, bête à plumes, bête à poils, va savoir...
C'est un peu ça qui se passe gentiment dans la 3ème page du conte "Des hommes sont venus" à découvrir dans la rubrique "Tiroirs" , juste là, à droite. Bonne lecture !!!

vendredi, septembre 15, 2006

le rythme est pris !!!

dessin d.m.



Le monde de l' "Arbre" se dévoile encore un peu aujourd'hui dans "Des hommes sont venus". Il suffit d'ourir le " Tiroir " ... Bonne balade à vous.

jeudi, septembre 14, 2006

Bonbons, chocolats glacés...

dessin d.m.




Ca y est, la bobinne est lancée, le moteur ronronne, rrrooouuu rrrooouuu rrrooouuu... la première page du conte poétique "Des hommes sont venus..." se déroule enfin. Voir dans la rubrique "TIROIRS". Bonne lecture et surtout bonne promenade sous l' Arbre...

mardi, septembre 12, 2006

Bienvenue

Au cours de mes déambulations sur "La Cause des Causeuses", j'ai été très touché par ce poème de Pascale Arguedas. (Et la photo!) Elle m'a gentiment autorisé à déposer délicatement cette "soie d'amour" entre les pages de l' "Hombre". J'en suis vraiment heureux.





Liberté voilée

Le mâle iranien a décrété
que le port du voile rendait
les femmes égales…
entre elles.

Nul déballage
de richesses,
de colliers,
de maquillage.

Par ordre du grand mâle,
les iraniennes,
sont en effet égales…
entre elles :

champ de vision rétréci,
regards noirs brûlants
mordant leur frein
sous un carcan ancien.

La religion en Iran,
c’est la peste,
le choléra,
la nouvelle prison sida,

une capote inhumaine
enfilée de force
par les hommes à leurs femmes
dans un monde qui valse à l’envers.

À l’ombre des murs blancs,
elles glissent et obéissent,
spectres et étrangères,
attendant leur liberté volée.

Brisées,
égales entre elles,
les iraniennes suent et rampent,
la mort dans l’âme,

à l’ombre des murs blancs,
des roses et des orangers,
des mausolées de poètes persans
et du Coran.

Shiraz (Iran), le 8 août 2006.
Pascale Arguedas

lundi, septembre 11, 2006

Le prix du Paradis...

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Un cargo. Les cales bourrées de fûts de déchets industriels. Ca vient tout droit des pays dits, justement, industriels . Un cargo comme d’habitude, battant pavillon de la planète Xylon, commandé par un capitaine Vénusien, appartenant à un consortium Pétrodollardo- Fondepensionniste, bref, une poubelle qui doit rapporter du fric mais surtout pas en coûter en débilités sociales ou écologiques. Soyons sérieux, on est pas une entreprise philanthropique.
Mais vous savez ce que c’est, la merde, on veut bien la produire, c’est même indispensable à l’évolution du Monde dans la voie sacrée du Progrès, on va quand-même pas revenir à l’ère de la bougie, (ça, c’est l’argument qu’on balance à quiconque ose proposer un début de commencement de réflexion sur une possible éventuelle gestion intelligente des ressources de la planète) mais pour ce qui est de s’en débarrasser, plus c’est chez les autres, mieux c’est et le plus loin possible, ça nous obligerait . Mais des qui veulent bien accepter comme ça la merde des autres, ça court pas les rues, les gens sont si égoïstes, si c’est pas malheureux, ma pov’ dame !!! Alors faut chercher loin , vraiment loin, jurer que c’est pas plus méchant que de la farine ou de l’eau en poudre, ce qu’on transporte là, que ça pourrait même être dilué à la place du lait dans le biberon des enfants, que tiens, si on a pensé à eux pour s’en défaire c’est vraiment par pure charité, pour leur faire gagner un peu de fric , dans les un dollar les dix tonnes, on est pas des chiens, mais bernique, que dalle, les rastaquouères, y z’en veulent pas, de votre petit déchet ménager, tous des fieffés, tous des sans cœur, et notre cargo, qu’est-ce qu’on en fait de notre cargo ?
Ben eux, y se sont pas grattés ! Allez, Hop ! en pleine nuit, avec la complicité de quelques ordures locales ou tarés finis, y vous descendent tous les fûts à terre, un camion par-ci, un camion par-là, et que j’vais te vidanger le poison du diable sur la plage, dans une rue déserte, une cour d’école, un bout d’jardin, une rue en pente. Et ni vu ni connu, mission accomplie, Chef, vos bidons, y z’ont jamais existé. On peut reprendre la mer. Ah, les cons, on les a bien baisés !
Ca oui, on peut le dire. Une ville entière délibérément « pestiluée ». Parce que depuis ce jour, on meurt à Abidjan, on crève empoisonné, on a les veines qui pètent toute seules, les poumons qui se ratatinent, les yeux vitrifiés, cramés.
Tout ça pour notre bien-être à nous. Notre bonheur à nous. Le confort de notre petit Paradis à nous. Pour que tournent rond nos chers moteurs ( « -d’un silencieux, je vous dit que ça, ma chère ! » ), pour nos petites bombinettes anti-mouches anti-rides anti-chaud anti-froid anti-tiède anti-voleurs anti-violeurs anti-dépression anti-tout (on est jamais assez précautionneux) , pour qu’à chaque coin de tête de gondole nous puissions trouver sans stress le produit qui le produit que le produit si machin si tout… Le Produit !
Pour nous !
Et j’entends rien. Pas un murmure, pas un coup de gueule. C’est vrai qu’on a notre 11 Septembre, qu’on est à pleurer nos morts à nous, vous savez, ceux de ces fameuses Tours d’Affaires, ces Affaires qui consistent, entre autres, à affréter des navires poubelles qui…Ces Affaires dont on nous fait croire qu’elles consistent à construire pour Nous le Paradis terrestre au quotidien.
Et je me tourne de tous côtés, voir si ça bouge, c’est pas possible, voir si ça hurle au scandale, du côté des artistes, surtout, par une espèce d’espoir dans la sensibilité à fleur de peau des âmes artistiques.
Et rien ! Et rien ! A deux ou trois exceptions près, on ne me donne à partager que du beau, que du propre, que du pimpant. Peut-être par instinct de survie ? Parce qu’on ne peut pas vivre constamment dans la douleur ? Qu’il faut bien créer du beau pour contrebalancer la triste vérité de l’état du monde ? Je sais pas, j’ai pas de réponses mais tout cela me rend vraiment triste.

Texte déposé dans le jeu du « Grand Tourniquet… »

dimanche, septembre 10, 2006

Un conte poétique que...

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Un conte poétique que j'aurais aimé ne pas avoir à écrire, mais le monde est ce qu'il est , tissé de ses beautés et de ses vandalités. Un beau conte, fort, riche d'images douces, réconfortantes, trucculentes, dégorgeantes d'amour, et des périodes infâmes, inacceptables, parceque je suis infoutu de mentir sur ce dont je suis le témoin désabusé et aussi pour que ça réagisse, enfin !!! Ne serait-ce qu'un peu !
Je dépose ça très bientôt, doucement, page à page, sur l'
"Hombre...", ça prendra du temps, c'est un texte touffu, mais il faut manger les mots un à un , y'a pas vraiment de déchets, du moins j'espère...Puis-je vous demander, pour vous préparer à l'immersion dans mon "histoire" , de respirer l'atmosphère des images qui ouvrent cette page ?
Je vous souhaite la bienvenue dans :
"Des Hommes Sont Venus".

A très bientôt ?? Je vous espère de tout coeur.

dessins 1 2 3 4 5 d.m.