illustration d.m.Mes "Campeurs" sont heureux aussi de vous faire partager leur "Trésor" de moment rare.
Une dernière tasse de thé bien chaud ?
"Col de la Biche" "juste là à droite, dans le "tiroir" Théâtre de l' Hombre.
Oeuvre Poétique, Artistique, Philosophique et philanthropique,en état permanent d'élaboration, de Denis Marulaz, Témoin de son temps, "Ecriveur" de théâtre et de poésie, facteur de livres artisanaux et militant du "Droit de Dire Universel". Auteur adhérent à la S.A.C.D.
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Vacances scolaires. Deux semaines. Bonne nouvelle, le "Livre d'Artistes" avec les enfants est fini. Beau comme tout ! Avec des petites perles pour parfaire les liens et en symbolique des états du monde... Dans la boite d'allumettes qui me sert de gîte, je me change les idées en ... fabriquant des livres! Faut dire que la semaine de l'Ascencion, c'est le Festival de Théâtre Contemporain de Châtillon sur Chalaronne (Ain) où j' exhibe mes bouquins tous les ans et qui est ma bouffée annuelle d'oxygène. Alors bien sûr, je refais des stocks...
A par ça, pendant que l'on boit du thé brûlant au campement, Armandine cherche un peu de courage dans une barre de chocolat... C'est le 7 ème tableau de "Col de la Biche" et c'est juste là, à droite, dans le "tiroir" Théâtre de l' Hombre. Merci de venir l'encourager dans la nuit .
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Où l'on parle de l' "écrin" d'un moment de bonheur, d'un bonnet tricoté il y a vingt ans par une brave dame, d'une peluche qui a traîné partout et d'un fol espoir...
C'est dans le Tableau 6 de "Col de la Biche" juste là à droite dans le "tiroir" Théâtre de l'Hombre.
Je dédie tout particulièrement cette scène à Kaïkan pour son actuel investissement avec des gens qui ont tant à dire...
Bises à "toustes" . Je pense à chacune de mes discrètes lectrices et amies.

Kaïkan, Camille, Véronique, Bruno, et aux autres visiteurs incognito, comme j'ai déjà dû l'écrire quelque part par là, ou à certaines d'entre vous dans un mail, je suis en train d'aider des gamins à réaliser leur premier Livre d'Artiste en commun. Mardi midi, ça doit être terminé. Autant dire que je suis sur le gril jusque là...
Mais n'allez pas croire, je pense très fort à vous et je vous embrasse très affectueusement.
Comme vous pouvez le constater sur cette photo, je m'entretiens l'énergie au "pur sucre". Vous pouvez bien sûr piocher dans le tas. C'est même fait pour ça !!!
Peut-être à demain pour un nouvel épisode de Col de la Biche...
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illustration d.m.Le tableau 4 de "Col de la Biche" vient de paraître, juste là, à droite dans le "tiroir" THEÂTRE de l' HOMBRE. On se demande un peu ce qu'est la Vie, ce truc qui se fourre partout, en buvant une première tasse de thé. Faut dire qu'on est pas encore couché puisqu'on attend l'apparition de la COMETE !
Tiens, pour que vous sachiez un peu de qui ça parle, cette pièce, je vous dépose ci-dessous la chanson qui clot le premier tableau. J'en profite pour saluer de tout coeur les personnes (jeunes ou moins) qui font une halte dans un "Quat' Soleils" et celles qui y bossent dans l'amour de l'autre.
Les Quat' Soleils
Z'ont les gros yeux
Z'ont les larmouilles
Z'ont dans le cœur
D' l' amour qui s 'rouille
Z'ont des quenottes
Qui vous crabouillent
Mais c'est biscotte
S' sont tordues d' trouille
Ref:
Odeur de tarte, de caramel
Des grands beaux arbres, des hirondelles
T' as poussé la porte, la fenêtre
De la pension des Quat' Soleils
Z'étaient tout' p'tites
Tout cul qui s' mouille
Tétaient t'encore
La tite tétouille
Qu'à grands coups d' pieds
De ratatouilles
S' faisaient traiter
De casse- baisouille
Odeur de tarte, de caramel
Des grands beaux arbres, des hirondelles
T' as poussé la porte, la fenêtre
De la pension des Quat' Soleils
Dans les clapiers
Dans les basses-cours
Dans la terreur
Des rats qui grouillent
Z'ont ramassé
Sur leur pov' bouille
D' la coup de pieds
D' la carambouille
Odeur de tarte, de caramel
Des grands beaux arbres, des hirondelles
T' as poussé la porte, la fenêtre
De la pension des Quat' Soleils
Pis z'ont filé
Su' les grands routes
Trisser leur cœur
Leur jeune débrouille
Z'ont rencontré
Des fils d'arsouilles
Z'ont grivelé
A pleines patouilles
Odeur de tarte, de caramel
Des grands beaux arbres, des hirondelles
T' as poussé la porte, la fenêtre
De la pension des Quat' Soleils
N'enfin brisées
N'enfin toute cuites
Sans rien d' câlins
Sans rien d' bisous
Sont t'atterries
Aux Quat' Soleils
S' refaire les pieds
Un vrai sommeil
Odeur de tarte, de caramel
Des grands beaux arbres, des hirondelles
T' as poussé la porte, la fenêtre
De la pension des Quat' Soleils
Demain tout d' suite
Ou ben t'un jour
Idée sans suite
Ou pour toujours
Z'ont dans le cœur
De viv' d'amour
De bouquets d' fleurs
Et d' big bisous.
Odeur de tarte, de caramel
Des grands beaux arbres, des hirondelles
T' as poussé la porte, la fenêtre
De la pension des Quat' Soleils
Texte Denis Marulaz déposé à la SACD/SCALA
bleuet de chez Flo à Forcalquier![]() |
| Illustration de l'auteur.( Encres) |
illustration d.m.
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photo d.m.On est pas obligé de lire "ça" (c'est du Denis Marulaz...) mais bienvenue à ceux qui.
P.s. : S C... V...K...M Th...Y... B... et visiteurs dont je ne connais pas le nom, dans cette pièce, c'est la nuit, y fait froid, on boit du thé brûlant, on se fait des confidences, mes personnages seront heureux de partager avec vous ce breuvage d'humanitude et d'amitié.