Texte et Illustration-Photo D.M. alias Hombre de Nada 07/2022.
Oeuvre Poétique, Artistique, Philosophique et philanthropique,en état permanent d'élaboration, de Denis Marulaz, Témoin de son temps, "Ecriveur" de théâtre et de poésie, facteur de livres artisanaux et militant du "Droit de Dire Universel". Auteur adhérent à la S.A.C.D.
jeudi, juillet 14, 2022
Un Monde à DIRE d'URGENCE !!!
mardi, juillet 12, 2022
Îlot de Fraicheur, tant qu'il en est encore...
Bonjour à Toustes ! Par ces "Journées Embrasées" que diriez-vous d'une petite "Goutte de Fraicheur" ? Et ben voilà, en direct de par ici et du jour de ma 68ème année !!! Prenez bien soin de vous !
Texte et Photo "ambiancée" D.M. alias Hombre de Nada 07/2022
dimanche, juillet 10, 2022
Photos "Ambiancées", ça continue de plus belle ! Allez, Hop, en v'là une !!!
"Sur le dallage, sous le réverbère, le Bal des Fantômes".
lundi, mai 23, 2022
C’est feuille morte, c’est confetti...
Accroché à tes basques
Comme un chaton à la mamelle…
Voilà, voilà que je me dévoile
Et que dès la première ligne
Mon cœur s’épanche et se trahit.
Ha, voilà donc la chose,
On s’en doutait un peu,
Mais ça se concrétise !
Le Tarzan, le frimeur,
Le Zorro, le lutteur de Foire,
C’est un enfant perdu,
Ça n’a pas d’épaisseur
Ça frissonne à la brise
Et pour un peu de vent,
Ça décroche,
C’est feuille morte
C’est confetti
C’est petit.
« Comme un chaton à la mamelle
Je t’aperçois et je revis… »
N’en jetez plus, on a compris,
C’est un fantôme qui écrit.
Perdu dans ses fantasmes,
Loin du monde et de la Vie,
Il s’accroche à un être
Et sans cesse le poursuit.
Fidèle comme une ombre,
Collant comme la poisse,
« Nous n’irons plus au bois ensemble… »
Protège-toi, la Belle,
Protège-toi !!!
Texte et Illustrations-Photos D.M. alias hombre de Nada 1974-2022.
Exister en Toi
Une lumière que tu éteints, une fenêtre qui s’obscurcit, et c’est le signal de la nuit.
Le Temps qui s’écoulait, tranquille, se fait lourd et pesant, engluant les objets de sa présence visqueuse.
Les éclairs des enseignes lumineuses, les cris stridents des klaxons en colère, les apostrophes des passants avinés, tout devient masse, tout devient plomb.
Tout prend un air écœurant d’éternité et je me sens alors plongé dans un gouffre d’Infini.
Ah ! Le vertige des heures creuses où l’on n’a pas sommeil ! Un livre, la radio, le thé brûlant et puis encore, et puis toujours le regard interrogeant la fenêtre endormie. Dort-elle, pense-t-elle, lit-elle ?
Elle, Elle, sans rien ni devant ni derrière, Elle tout court, comme on regarderait une rose sans songer à son pourquoi, à son comment. Elle, unique préoccupation de mon cerveau, unique point matériel vivant dans les immensités de l’Espace et du Temps.
Le silence de Elle, le sommeil de Elle, c’est aussitôt l’extinction de Moi, l’anéantissement de mon être. N’exister pas pour Elle, c’est n’exister pas du tout.
Il est difficile, il est insupportable de douter de sa propre existence !
Mon image a-t-elle quelque consistance dans son cœur ? Si, par hasard ou volontairement, ma silhouette se balade dans ses souvenirs, que ressent-elle ? Y a-t-il poursuite de l’image, effort d’imagination, reconstitution de situation, rappel de mots, ou, au contraire, chasse-t-elle l’image intruse, le souvenir inopportun ?
Elle, ma chère Elle, j’aimerais tant exister pour, exister en Toi !!!
Signé Lui
Texte et Illustration-Photo D.M. alias Hombre de Nada 1974-2022
Einea
Brouhaha ou silence
Quelle est la différence
Quand l’un et l’autre t’enserrent
Dans une chape de plomb ?
Colère ou indifférence
Quelle est la différence
Quand l’un et l’autre blessent
Ton cœur au plus profond ?
Est-il une autre voie
Que celle de la mort ?
Est-il d’autre chemin
Que celui de l’ennui ?
Dans la violence
Ou dans l’oubli
Dans les éclairs
Ou dans la nuit
Les cœurs se terrent
Se rabougrissent
La vie s’endort
Se calcifie.
Par delà les silences
Entendras-tu la voix,
Cachée par les violences,
Entendras-tu ta voix ?
La voix de ce « Toi » qui se meurt,
La voix inextinguible
Qui appelle et qui crie ?
Sourdant comme elle le peut
De la boue de ton ventre,
Murmure échappé
Du fin-fond de ta chair,
L’entends-tu balbutier
Dans un dernier soupir,
L’entends-tu sangloter
Dans un sursaut ultime
« Einea Einea »
Texte et Illustrations-Photos D.M. alias Hombre de Nada 1974-2022