samedi, décembre 16, 2006

y reste toujours ça !

enseigne d.m.

J'ai bossé un an et demi au "Café-Lecture" de Toulon. 2002-2003. C'était tellement sinistre (ancienne boucherie, extérieur gris ciment nu, intérieur blanc arrosé généreusement de lumière crue néon...) qu'au bout d'un moment, avec Philippe , Isa et Armelle, on s'est décidé, malgré les réticences des gens qui dirigeaient ça, à craquer trois sous pour mettre un peu de couleur et de vivant. J'ai donc réalisé l'objet ci-dessus, (hauteur 1,50 m) que l'on accrochait chaque matin à l'extérieur comme une invitation à rentrer lire, écrire, déjeuner, boire un coup... Un peu de couleur dans les rues tristes et crades de ce centre-ville sinistré... Trois -quatre initiatives comme celle-là (superbe déco intérieure, lumières, rideaux colorés, collages...) et on a tous été virés. Ca n'allait pas dans le sens de priorités "politiques culturelles locales". Alors...

Moi, j'ai poursuivi mon chemin de création et de "Dire" avec mes textes, mes dessins, mes livres, mes cartes poétiques, ce blog, et dans ma petite chambre de chez tonton Sonacotra, j'ai cet arc-en-ciel de jongleur qui m'apporte au quotidien une fraîche note de lumière qui faisait de l'ombre à leur soleil gris.

Je ne suis pas sûr d'être perdant dans l'histoire.

J'avais envie de partager cette "apparition" avec vous.

Bien amicalement à "Toustes".

jeudi, décembre 14, 2006

Affaire SEZNEC, de la "Justice" des hommes...

J'ai pas tous les éléments, Denis Seznec non plus, il était pas né à l'époque de l'affaire, mais ce garçon, que j'ai rencontré au cours d'une de ses conférences, m'est apparu un homme de combat pour la Justice. Son travail de recherches et d'enfoncement de portes pour réhabiliter la mémoire de son grand-père mérite qu'on se pose et qu'on reprenne le dossier en main et que tous les éléments soient pesés. La "Justice", la vraie, celle qui oublie volontairement l'extrême fragilité de la vie d'un homme face au "mastodontisme" incontournable de la marche du "Monde" et de son escorte d'horreurs, la "Justice" a décidé qu'elle n'avait pas à s'instrospecter le nombril pour un plouc Breton qui n'est même pas mort au bagne !
La "Justice" a peur de sa propre "humanitude" et donc de sa propre propension à l'erreur. D'où cette posture qui refuse à une famille (hors "Elite", évidemment...) la chance de défendre l'honneur d'un des siens. Dans ce monde, reconnaitre son erreur, c'est faillir. Mieux vaut une injustice flagrante mais virile qu'une justice qui remettrait en cause le "Principe de l'Infaillibilité des Pouvoirs".
Denis Seznec, ton combat est mémorable et exige que le "Ton" de la République change.
Fraternellement.

mercredi, décembre 13, 2006

Là sans y être tout en y étant...

illustration d.m.



Salut, mes ami (E)s et sans (E)
Je suis débordé de travail. Celui qu'on m'impose à l'école où je perds ma vie pour la gagner et aussi heureusement, celui qui consiste à fabriquer mes livres et depuis quelques jours, de nouvelles cartes postales poétiques. Je me sers de toutes les illustrations créées pour "Trois p'tits coquelicots" et "Des hommes sont venus" . (Pour les nouveaux arrivants, ces textes sont doucetement déposés dans les "tiroirs" , juste là à droite). Je ne m'en balade pas moins sur les terres ( et mers...) des uns et des autres et je laisse de temps en temps un petit mot ou une question idiote... Je n'oublie personne, (je suis trop heureux de votre existence toilique), je suis juste un peu plus accaparé par ma survie qui dépend de cette énergie à tricoter mon "DIRE".
De mon coin d'activité, je vous envoie des tonnes de bisous d'amour massif.

(Véro, j'ai encore le RON RON de l' Odyssée dans l'oreille !)
A bientôt !

vendredi, décembre 08, 2006

lueur...

dessin d.m.

Ce soir, 8 decembre, c'est, dans l'immence "autour" Lyonnais (jusqu'aux antipodes, sans dec') les "Illuminations". Tout le monde y va de sa rampe de lumignons, de sa guirlande, de sa modeste chandelle. Ca vient du Moyen-âge, une épidémie de peste "miraculeusement" éteinte après intersession auprès de la "Vierge". C'est comme ça, la mémoire populaire. Bien sûr, les marchands et pignioufs de tout genre ont accaparé le truc émotionnel pour en faire une énorme opération commerciale à l'approche de Noël, mais n'empêche, même le plus paûmé des paûmés fait brûler un truc, en signe d'espoir, en signe "d'Autre Chose". C'est là que j'adhère, moi le mécréant, l'iconoclaste. L'Humain, le simple, le pas vicelard, le bon "populot" qui ne vise que le tout bête bonheur d'être et de partager un instant de recueillement fraternel, allume sa "lumiotte" méthodiquement, comme qui se prendrait d'un coup le droit de repeindre le Monde en "Beau" ! J'adhère . Et j'apporte ma petite lueur. Pour "faire du beau" et de la Fraternité avec les autres.




jeudi, décembre 07, 2006

Cailloux de là-bas...






Véro, ma chère amie Flo, bergère des collines des coins de là-bas a tenu parole, je viens de recevoir les pierres du soleil. Y'a plus qu'à vvvrrr, vvvrrrrr, sssvvviii sssvvviii... wzouic wzouic ! et ça y est, le livre est prêt !
A samedi, donc !
Bises à toi et coucou aux amis lecteurs-trices qui doivent se demander si j'ai muté (cause au trou de la couche d'ozone) chimère Abeille/perceuse électrique...

dimanche, décembre 03, 2006

Il sera bien temps...

Illustration de l'auteur. Pensées à Charlotte.




Abandonne tes larmes d'homme
déchiré
aux mille vents du Monde
Hombre
il est tant de fournaises
à éteindre.

Demain la Mer
vidée de toute vie
mêlera
son sel au tien
puisque les hommes
aux tripes débordantes
préfèrent le gain du jour
à l'eau vive
de demain.

Dis tes mots
Hombre
sans chercher à savoir
si ta craie grince aigre
au noir du tableau.
Il sera bien temps
de te taire
et de te recueillir
quand passera
fantomatique
le train lugubre
des hécatombes.

Tu devais écrire
Hombre
les cris des voix muettes,
que le vent fasse son œuvre
avec tes mots
comme il joue,
farceur,
à glisser,
irritant,
le grain de sable
sous la langue assoiffée
du voyageur.







 Texte déposé à SACD/SCALA.











samedi, décembre 02, 2006

A part ça, ça va !

Mardi soir, j’ai appuyé ma balade radiophonique sur « SILICIUM » . Parce que tout est dans ce texte. En tout cas, tout mon ressenti du monde et tout le désespoir qu’il m’inspire. Pour moi, l’humanité est une abomination sans nom et faire partie de « ça » une torture de chaque jour. Je ne sais fermer ni les yeux ni les oreilles ni ma conscience et je n’ai jamais ni paix ni repos. Le personnage de « SILICIUM » se force à sortir la tête du sable de temps en temps , il essaie d’aider la vie à éclore quand cela se présente, mais , malgré une espèce de force vitale inexplicable qui le fait survivre malgré tout, il est bien obligé de comprendre que tout est foutu et il met fin à cette souffrance inutile dans le sens qu’elle ne fera jamais rien avancer.

Avec Charlotte, nous avons essayé de voir ce qui, dans notre vie et surtout celle de nos enfants, dépend encore de nous et ce qui a été phagocyté par le Monde Marchand. Qui peut encore croire qu’il éduque ses enfants ? Qui peut affirmer diriger sa vie sans tenir compte des dictats totalitaires des Marchands de vide ? Qui peut ici affirmer qu’il peut choisir l’avenir du monde ?

Avec Charlotte, nous avons vu que la Vie, toute bulle fragile de savon qu’elle soit, avait le don de se revigorer, de reprendre racine après l’incendie, transformait miraculeusement chaque goutte d’eau en moissons futures mais à condition, bon dieu ! qu’on lui foute un peu la paix, qu’on l’épargne quelque temps, qu’on mette un terme à la razzia, qu’on arrête de s’auto éblouir de nos performances techno-mercantiles.

Sinon, c’est cuit. Et quand je vois que le niveau de conscience humaine n’a pas bougé d’un iota depuis les premiers pas des Australopithèques, que la connerie, la hargne et l’égoïsme sont les seules valeurs encouragées par la collectivité soumise corps et âme à son Cancer Economique, je renonce à penser que quoi que ce soit d’ensoleillé puisse se passer. On peut bien se tourner de tous les côtés des horizons utopico- onirico- fantasmagoriques de notre cerveau débridé, on ne trouvera jamais rien qui puisse sauver notre monde. Parce que l’homme est homme, c’est à dire un parasite, une créature crapulesque et moralement débile. Et qu’il a un pouvoir de nuisance formidable, dantesque.

Vous pourrez toujours m’objecter qu’il y a une infinité de gens biens, sensibles, révoltés, aimants, ouverts aux autres, je ne vois pas ce que ça change si toute cette masse admirable continue à croire dans la « normalité » de l’organisation de la société humaine, à croupir politiquement dans des simagrées pseudo démocratiques castratrices. Si on continue à accepter le principe de l’appropriation de la terre, du travail des masses au profit de quelques uns alors qu’il y a tant à faire pour le bien commun… A croire que tout a un prix de marché et que tout doit être marchandisé.

Et comme nos enfants sont élevés dans ce catéchisme-là, ça risque pas de changer. Ou alors en pire.

Reste plus qu’à espérer que nous disparaîtrons comme les dinosaures avant d’avoir eu le temps de rendre notre berceau complètement stérile et désertifié.

Et on a réussi, avec Charlotte, à aborder ces charmantes perspectives dans la bonne humeur et dans une atmosphère sereine de confidences et en dehors de tout sentiment de haine. Juste un grain de dérision…


Ce texte est déposé sur le « Grand Jeu du Tourniquet » , dans les « tiroirs » de droite.

Amicalement à « toustes ». Et bon dimanche.

dimanche, novembre 26, 2006

à nu sur les zondes...

Charlotte qui anime une émission artistique hebdomadaire "Labyrinthe" sur Radio Pluriel dans la proche banlieue lyonnaise m'a invité à venir causer de mon écriture mardi 28 novembre de 16h à 18h.
Charlotte est une p'tite bonne femme adorable qui ne vit que pour rencontrer et faire rencontrer les "Saltimbanques". En plus de "Labyrinthe", Charlotte réunit une fois par trimestre, autour d'agapes nocturnes dont elle assure la plus grande part culinaire, des Poètes et "Diseux" locaux à venir épancher leurs coeurs et leurs trop-plein d'émotions au micro de Radio -Pluriel.

La remercie t-on assez?
Bisous à toi, Charlotte.

Radio Pluriel 91,5 MHz mardi 28 de 16 à 18h

A mardi peut-être? En attendant et en tout cas, bises à "toustes"!

Pour Véronique: O.K pour le 9!

jeudi, novembre 23, 2006

mes O.V.N.I. poétiques

"il ne sera pas dit que je n'aurai pas écrit"


" Elle, la timide, la douce, la poétesse..."


" Les songes se font silence..."

De l'eau, des encres, de la peinturlure, du papier poubelle ou un gravotton de fond de cave, c'est bien assez pour écrire de la poésie. Ce qui compte, ce sont les mots et les émotions...

Tout ces petits trucs, je les fais un à un quand je peux et quand j'ai le papier qui va avec. Chaque pièce est unique. Pas d'intervention mécanique.

Pour le moment, je peux assurer pour trois textes, le quatrième, je vous l'offre bientôt virtuelement sur ce site.

" Il ne sera pas dit..." ... La déclaration d'amour d'un Homme à une Femme. Plutôt une vision du monde à partager...

" Elle, la timide..." ... Si on laissait la Lune faire le tour de la Terre, sans lui présenter un crime, une goutte de sang, un bûcher... pour la première nuit depuis qu'il y a des humains sur la planète ?

" Les songes..." ... "Mais le temps a vibré / comme une onde légère / qui dénoue en riant / tous les noeuds de vipères / Et j'ai crié, crié / et j'ai pleuré...

( cinq exemplaires sur un papier peut-être perdu à tout jamais)

Là, je suis emmerdé pour le prix. Mettons 35 euros pour qui peut, plus pour qui veut et à voir pour les amoureux impécunieux .

J'ai encore plein de petites et grandes choses à matérialiser mais chaque chose en son temps.

Ah, oui, j'oubliais, j'ai aussi imprimé des "cartes postales poétiques" que dont ben je vous causerai dans un prochain post.

En attendant, mille bisous à vous "toustes".

Textes déposés à SACD/SCALA

mercredi, novembre 22, 2006

Contes poétiques, récit : 3 livres




"Comme un goût de cendre au réveil" (conte poétique)... Un homme se réveille en pleine nuit et se retrouve enfermé dans un bocal en verre. Il essuie la buée devant ses yeux et regarde le monde: à longueur d'étagères, en haut, en bas, devant, derrière, des bocaux, des millions de bocaux contenat chacun un être humain apparement "bougifié". De temps à autre, un bocal est précipité dans les fonds de ce monde où grouillent des hordes de rats. Comment en est-on arrivé là, et dans quel but?

Et ces pensées qui lui viennent, est-ce vraiment autorisé? Et cette femme, un peu plus loin, outrageusement belle et différente dans son bocal, comment peut-elle...

"Des hommes sont venus" (conte poétique)..... Toute une vie bouillonne depuis des éternités sous la protection d'un arbre magnifique, gigantesque. Un beau jour, une marée humaine s'installe autour de l'arbre pour une cérémonie séculaire. Quand elle se retire deux jours plus tard, tant bien que mal, tout aura disparu de l'arbre et du monde de l'arbre. Par bêtise, par orgueil.

"Silicium" (récit )... Le parcours métaphorique d'un homme qui ne comprend pas que la Vie, ça soit "ça" . Une plaie ouverte.

Ces trois livres artisanaux sont disponibles à la demande sur ce site ou sur mon courriel contre la somme de 15 euros plus frais de Poste.

Pour le moment, je me régale à refaire des exemplaires de "Trois p'tits coquelicots" . Les couvertures sont en train de sècher et d'apprendre la "platitude" sous une cagette chargée de 20 kilos de carreaux de faïence.

Bises à "toustes".

Textes déposés à SACD/SCALA

mardi, novembre 21, 2006

théâtre pour adultes: 2 livres









Des pièces pour adultes, j'en ai écrit quelques- unes mais transformées en vrais beaux bouquins, deux pièces et un monologue pour femme. Toujours à me demander simplement sur ces pages ou sur mon courriel et aux mêmes conditions: 15 euros le livre (fait main comme une bonne tarte maison !) plus les frais d'envoi par Madame La Poste.

Trois p'tits coquelicots : ...Bûchette, jeune prostituée en cavale, pénètre par effraction chez un veuf qui voue un véritable culte à sa femme défunte. Curieuse, et sans scrupules, riche d'un vocabulaire gouailleur, Bûchette farfouille dans les placards et découvre des lettres écrites il y a dix ans par Marie-Hélène à sa maman. On y apprend une vie de couple qui dégénérait. Qui dit la vérité? La morte dans ses lettres ou Gildas qui dit avoir supporté, par amour, de vivre avec une femme à moitié "folle"? La dernière lettre du paquet lève le voile et scelle le destin de Bûchette.

Dans le même livre, un monologue bien plus lèger,

Champagne : ...Une amie comédienne m'ayant demandé de lui écrire un petit monologue pour son concours au Conservatoire de Toulon, j'ai profité de l'occasion pour imaginer un autre destin à Marie-Hélène de "Trois p'tits coquelicots". Je lui devais bien ça et je l'embrasse, où qu'elle soit...

L'Apocalypse selon ZEUGMETTE : ... Traîtée façon Farce du Moyen-Âge, pleine d'humour noir, de "poésie" Rabelaisienne, cette pièce à grand spectacle nous plonge dans un monde où la folie du pouvoir et le mépris de la vie précipitent la civilisation des "Crapauds" à sa fin. D'autant plus qu'une planète apparemment débordante de richesses va passer à portée de convoitise...

Les Lutins, dont Zeugmette est l'égérie délurée, pourront-ils prévenir la catastrophe annoncée? Rien n'est moins sûr, puisqu'ils sont rèvés par des êtres débiles...

Textes déposés à SACD/SCALA

Tendres Bises à vous "toustes" et RDV très bientôt pour découvrir les Livres de Contes Poétiques. Juste après, chère Camille, les livres d'artiste sur mes poèmes...

dimanche, novembre 19, 2006

Mes LIVRES

A la demande générale d'une de mes lectrices préférées et adorées, je présente un petit catalogue de mes LIVRES ARTISANAUX et LIVRES d' ARTISTE.

Cette amie très chère du "blog d'cheux nous" me demande : -"C'est quoi ces livres dont tu nous parles? Où qu'on les trouve?" (elle parle pas comme ça mais je fais à ma sauce...)

Mes livres, entièrement réalisés par mézigues et introuvables en dehors de ma sphère très très très proche (et chez un ami libraire à Forcalquier...) sont le résultat de la cogitation et de la ténacité d'un "Ecriveur" à qui les "PROS" de l' "Ecrit" expliquent depuis des années qu'il y a ceux qui peuvent et ceux qui peuvent pas avoir des livres à eux. Et comme d'après les mêmes je fais partie de ceux qui "pas" , de ceux qui "non pas pour ton groin", j'ai décidé que si je veux je peux et voilà, parce que des amis de Forcalquier m'ont prêté une cave et un ordi plein de complaisance technique, je me suis lancé il y a trois ans dans l'aventure de fabriquer des livres ! Fabriquer des livres ! De A à Z. Je peux passer demain sous un autobus, j'aurai eu l'honneur et la fierté humaine de fabriquer des livres malgré la "Patte des loups sur le Dire des Hommes". (Je dois cependant préciser que depuis mon arrivée dans la région Lyonnaise, certaines personnes du milieu de l'écriture s'intéressent à mon travail. Je les en remercie ).

-La toute nouvelle pièce (Acteurs Jeunes et Adultes): LIGNES DE FUITE

- THEÂTRE JEUNES ACTEURS (2 ouvrages)

- THEÂTRE ADULTES (2ouvrages)

- CONTES POETIQUES, RECIT (3 ouvrages)

- Mes O.V.N.I. poétiques ( 3 ou plus ?)

pièces pour jeunes acteurs: 2 Livres
























Aujourd'hui, je vous présente deux livres pour quatre pièces pour jeunes acteurs.



Le livre vert, (deux pièces) pour les 12-13 ans, avec un adulte.
Le livre jaune, (deux pièces) pour les 14-16 ans, avec un adulte.



Y PARLE !!... Un petit cirque s'installe sur la place du village. L'attraction principale: Frottzy, un soit-disant singe savant. Big problême: l'animal est malmené par son dresseur et Directeur du cirque. Ca ne plait pas du tout à deux jeunes filles qui assistent à une démonstration violente et qui décident d'intervenir...

RAS LES COUETTES ... Un petit atelier de théâtre pour ados dirigé par Mr Constantin. On ne travaille que sur des spectacles sans prétention. Cette année, les Fables de La Fontaine. C'est la soirée de gala. Tout le village est là.
Au troisième poème, Bénédicte craque, elle en a "ras les couettes" de jouer des trucs sans intérèt. Avec les copines, elles font un "putch" sur scène et partent dans des impros qui parlent de ce qu'elles ont sur le coeur...
Belles chorégraphies, cris, larmes, émotions... Et Mr Constantin va nous faire une poignante révélation.

DECONNE PAS, MARIE... Une jeune fille de 16 ans, Marie, regarde les infos de la télé avec ses cops. On voit une guerre en pleine ville dans laquelle l'armée française est impliquée. Un petit garçon innocent reçoit une balle perdue et meurt sous le regard de toute la planète. Marie est tellement choquée qu'elle décide de faire la grève de la faim dans son Lycée jusqu'à ce que Président de la République retire notre armée de ce bourbier inhumain...

COL DE LA BICHE... Quatre jeunes filles placées par la DDASS à la Pension des Quatre Soleils. Mr Vlacic, un de leurs éducateurs spécialisé et féru d'astronomie, les emmène voir passer cette nuit-là une comête qui ne passe que tous les 12 000 ans... A ne pas rater !!!
Mais voilà, Armandine décide en douce de rejoindre sa mère en ville, c'est son anniversaire, elle la voit très peu, alors, l'étoile...
Autour d'un thé brûlant, en attendant l'étoile, les autres discutent de la vie, des injustices, de la mort, des espoirs... Puis soudain, un grand cri dans la montagne: sûr, il est arrivé quelque chose à Armandine ! Il faut tout avouer à Mr Vlacic...

Mes livres vous interessent ? . Il suffit de me les commander (voir Mail dans les coordonnées). 15 euros le livre plus frais d'envoi par la Poste.

La prochaine fois, les livres de Théâtre pour adultes.

Amicalement à "toustes" et bonne fin de dimanche...

Tous mes textes sont déposés à SACD/SCALA

jeudi, novembre 16, 2006

Hier soir au Café-Lec' de Lyon

Ben voilà, lecture qu'on a dit qu'y'aurait, lecture y'a eu. Chantal et Guy, j'lai ai rencontrés au Festival de Théâtre Contemporain de Châtillon sur Chalaronnes y'a au moins six ans de ça. On a sympatisé, et hier, premier travail en commun. Une lecture. Au programme, "Comme un goût de cendre au réveil" , un de mes contes poétiques. Parce que c'est une reflexion incisive sur l'impasse de l'aventure humaine et qu'avec Chantal, la sensibilité est à la même extrème fleur de peau. Il y a comme une communauté des plaies ouvertes...
Le public, une douzaine de personnes. Dans l'espace serein de notre hôte associatif. Nous avons eu le bonheur de compter dans l'assistance deux représentants de l' Edition lyonnaise.
Chantal et moi étions plongés dans le "monde des bocaux". Cela s'est senti vraiment et la qualité de l'écoute nous a portés.
Après la lecture, et un petit débat riche de contrastes et de points de vue différents ou complémentaires, ça s'est poursuivi autour d'un verre de petit "blanc" légèrement pétillant, et une discussion autour du "Dire", de l'optimisme, du pessimisme, de ce qu'on peut faire....
Vraiment amicale , cette soirée de partage autour d'une vision sans consession et sans oeillières de l'état du monde.
De toute façon, c'est nous qui sommes là pour le moment et c'est donc à nous de "Faire", et, comme on le voit, ça n'empêche pas de boire un coup pour se donner le courage de...
Amicaux remerciements aux amis qui ont partagé et à ceux qui auraient voulu et qui n'ont pas pu. On se voit et on se raconte.

lundi, novembre 13, 2006

ch'tit plasir cam' ça...

Photo D.M. A mes ch'tites fleurs de ch'Nord.





Chu rentré chez moi
Clopin clopan
Boitillant bas
Cam’ run’ vieil canard
K’as’lutiné
Les tites canettes
A toute longueur d’journée ;
Ch’t’a posé mes fesses
Sul’coin du lit,
Viré vit’ fait
Tout ronchonnant
C’ta paire d’godasses toute neuves
K’am’rognent les ch’villes
Creuz’ jusqu’à l’os
Cam’ une vraie meute
D’roquets teigneux
Crouic crac croc !
Crouic crac croc !
Et là, vingt guieux
Et là, oh ! oui,
Mes tits doigts d'pied
En éventail,
Chai vécu t’enfin
De toute mon âme
Une vraie minute
De vrai bonheur !

Et savez-vous
Ka’d’main soir
A la même heure
Char’ r’vivrai
Tout cam’ pareil
La même moment d’plaisir
Et p’t’êt’ ben même
En plus’me’ mieux ?

Al’a pas belle, la vie ?





Texte déposé à SACD/SCALA