dimanche, novembre 12, 2006

pause...

dessin d.m.



Le dépot de "Des hommes sont venus" , pendant plusieurs semaines sur l' "Hombre..." a été pour moi une traversée éprouvante. Au cours de cette apnée, je me suis trouvé souvent dans un profond désaroi. On ne raconte pas impunément une telle apocalypse... Mais je suis heureux d'avoir mené ce travail à son terme. Cela m'a permis de me décharger un peu de ce poids de vivre ça.
J'avais peur de me planter au niveau des illustrations. Ce n'est pas du travail de graphiste pro mais je pense qu'on sent une âme et une blessure. C'est ce que je voulais, alors...

Je remercie vivement les quelques lectrices-teurs qui m'ont suivi jusqu'au bout de ce triste récit. Et surtout de s'être investis avec des commentaires de personnes debout , vivantes et généreuses.
Dans trois jours, je fais au Café-Lecture "les VORACES" de Lyon (voir ci-dessous) , la lecture d'un autre de mes textes forts, "Comme un goût de cendre au réveil" . J'ai besoin d'assurer cette soirée en pleine forme . Et moralement, receptif et convaincant. D'ici là, je me colle le dos à l'Arbre et je recharge les batteries.
Après, peut-être du théâtre sur l' "Hombre..."
Plein de pensées amicales à vous "toustes" .

samedi, novembre 11, 2006

nuit froide d'encore combien de siècles ?

dessin d.m. paru dans le "Décryptage" n° 8 en janvier 2003, journal de l'alors Café-Lecture de Toulon.

quel feu ne meurt...

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bidouillage d.m.
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mardi, novembre 07, 2006

fragiles, ces p'tites bêtes...

Grippe + boulot quand-même + prépa de ma lecture du 15 nov, chuis à genoux !
Je pense à vous et vous embrasse ...

samedi, novembre 04, 2006

ce qui devait être dit...

illustration d.m.




Et voilà. Ca va finir comme ça, puisqu'on aura tout fait pour.
Les grands singes, des centaines d'espèces d'oiseaux, d'insectes, de mammifères, ne verront pas la fin du siècle. Même les poissons ! On a tout ratissé ! Raclé jusqu'à l'os. Ca part en quenouille de tous les côtés, en trente ans, 30% des espèces vivantes ont disparu. DISPARU ! A tout jamais! Pour faire la place à ce gros boeuf bedonnant qu'est l'ëtre humain, son cerveau détraqué et insatiable, ce parasite narcissique.
Pauvre bestiole tarée, qui grimpe dans les planètes pour en faire des bases militaires, qui gratte l'infiniment petit pour trouver le secret de sa propre éternisation, qui pourrit inconsciemment sa propre maison. Même un chat fait ses besoins dans un endroit éloigné ! Nous, non. On se chie dessus, on chie sur la gueule de nos enfants. C'est sans espoir.
Vous aimez la Nature? Vous êtes émerveillé par la richesse de la Vie, de la Planète? Vous lui souhaitez longue et luxuriante perduration?
Il n'y a pas le choix, en fait. IL FAUT RENONCER A TOUT CE QUI TOUCHE A SON INTEGRITE. Même au prix de notre propre présence en tant qu' "Espèce parasite". Mais l'Humanité Consommatrice est Sacrée, n'est-ce pas, et l'Economie encore plus?
Alors c'est foutu. La Vie dans son entièreté finira dans les cendres de notre incendie de bestiasse crapuleuse. Mais puisqu'on aura "bien profité", c'est l'essentiel, non???

La conclusion de tout cela est dans le conte "Des hommes sont venus" dont le 22ème et dernier épisode vient de sortir dans les "tiroirs" de droite.

jeudi, novembre 02, 2006

à Lyon, un lieu, une date, pour les petits cailloux...

"fly" d.m.

Les "Cafés-Lecture" , y'en a deux-trois en France, un ou deux dans les ailleurs qui nous sont si proches. C'est des lieux associatifs où, autour d'un verre de bière ou une tasse de café "équitable", on tchatche de tout et surtout de ce qui ne nous regarde pas, c'est à dire de ce qui nous touche au plus près. Moi, j'ai bossé dans celui de Toulon, au temps où... puis j'ai rencontré celui de Lyon, qui s'appelle les "Voraces", et y m'ont fait le plaisir d'accueillir la lecture publique d'un de mes textes dont je vous ai donné que des bribes: "Comme un goût de cendre au réveil".

Imaginez. Vous vous réveillez en pleine nuit. Vous vous retrouvez enfermé(e) dans un bocal en verre. Partout, autour de vous, des bocaux avec des gens recroquevillés à l'intérieur.... Et puis des pensées vous viennent, et vous savez que cela est interdit, d'avoir des pensées... Surtout, ne pas se trahir, faire comme si... Et celle-là, avec ses ailes de libellule, dans son bocal? Ca va pas, non?...

Et bien voilà, avec la copine théâtreuse Chantal, qu'on se connait depuis six ans pour se croiser amicalement au Festival de Châtillon sur Chalaronnes (Festival de théâtre contemporain organisé par la FNCTA), on va tout vous dire sur les desseins secrets de ceux qui... Un vrai texte d'Anar et de mécréant. Et bourré de l'utopie toute conne que si on voulait, keskeça pourrait s'illuminer, tout ça !!! Juste avec du regard d'Amour...

Amis de la région, si le coeur vous en dit, on boira un "pot" ensemble, à la santé d'un autre monde possible...

lundi, octobre 30, 2006

quand la poésie va...



Vous aimez les "gens" de tous les jours? Leurs amours, leurs détresses, les rêves pourtant indiscibles des coeurs purs?
Vous aimez les poètes qui vous disent les âmes déchirées et qui n'hésitent pas à se manger tout cru l'imbécilité des ataviques de l' "économisme sine qua non"?
Jean-Marc Le Bihan, avec sa voix, ses élans d'humanitude, est un Stradivarius de l'émotion. A faire vibrer en nous des fibres insoupçonnées. Pour peu qu'on soit encore sensible...
J'ai le bonheur de l'entendre chanter quasi tous les dimanches au "Marché de la création" à Lyon, où je présente aussi ma poésie et mon théâtre.
Les gens comme lui, comme nous, c'est fragile. Si on pouvait...
Si vous passez par là, prètez-lui votre oreille, il vous la rendra charmée et heureuse et peut-être dressée d'une certaine fierté complice...
Pour aider le Poète Jean-Marc Le Bihan, on peut lui acheter un CD, un DVD (photo ci-dessus). Si, comme Camille, j'avais la "Machina" à "musifier" mon blog, je vous aurais mis un "estrait" du disque. Mais je suis sûr que vous connaissez déjà des airs et des mots de J.M. parce que ça, ça se balade à droite, à gauche, à tous les coins du monde et parce que les paroles, ça va plus vite que les pieds. Toujours. Et tant mieux.


A part ça, Samedi, c'était les Vendanges poétiques de "La Cause des Causeuses".
Plein de belles rencontres, même si nous étions moins nombreux que ce que j'espérais. Et du beau travail. Et de la belle "Scribouillation" . Une récolte de Blogs à parcourir. Je crée les liens incessement.

Enfin, je meure de vous le dire, le 21 ème épisode du conte "Des hommes sont venus" est à lire tout chaud tout prêt dans les "tiroirs" de droite. Alors, bonne lecture et bonne nuit à "toustes".

jeudi, octobre 26, 2006

qué rigolade !

dessin d.m.



- " Kes'kons'marre !! Les tonneaux coulent à flot, les meufs nous douchent à l'eau bouillante et nous chantent des trucs, je vous dis k' ça ! Ben sûr, y'en a des qui s'sont un peu ratiboisé les pognes ou r'çu un coin d'merlin en travers d'la tronche, mais kom'ki dit l'aut', on fait pas l'om'let' sans s'crasher les oeufs!!!
N'empêche, ki c'est ki, ki va vou'l'tomber, et du bon côté encore, leur maouss platane de mes deux? C'est la bande à Bibi ! Y f'rait beau voir k'on soye pas les premiers à passer à la caisse pour la super- méga prime d'abattage!
On est les champions, on est les champions...!!! ".

Ca se passe comme ça, bon enfant, sous l'Arbre ancestral.

Episode 20 du conte "Des hommes sont venus" dans les "tiroirs" , juste là, à droite.
Bonne lecture, Amis.


mardi, octobre 24, 2006

Temps perdu ?

Photo de l'auteur.






L’enfant a couru
Longtemps
Longtemps.
Et si loin !
Traversé les ronces
Scrach scrach !
Sur les mollets tendres
Du petit garçon,
Et puis,
Long,
Long,
Long
Le désert
Où se diluent
Où s’évaporent
Les images tendres
Du là-bas, déjà,
De l’encore là, pourtant…

L’enfant a pleuré
Longtemps
Longtemps
Et si fort !
Au pied
De l’arbrisseau
Qu’une femme
Sauvage
Et tiède
Arrose chaque jour
De l’eau
De ses lessives.
Il a battu le rappel
Dans sa mémoire
Des nounours
Des girafes,
Des Lutins
Des Sirènes,
Des chatons
Des poupées,
Smac smac smac,
Les bisous claquent
À la joue mouillée
De larmes
Et l’enfant…

Et l’enfant
Longtemps
Longtemps
Si longtemps
Après,
Tout gonflé
D’épopées oniriques
S’éveille
KI KE KOI ?
Au tapis flamboyant
Des feuilles chues
D’un arbre gigantesque.
La femme
N’est plus là,
A rythmer les heures
Des œuvres quotidiennes,
Sublimés les poupées (*)
Les Sirènes
Les Lutins
Les girafes en peluche
A l’évaporation du temps,
Plus rien qu’un vent
Colérique
Qui arrache par poignées
Griffues
La rousse chevelure
D’un géant de bois
Qui craque
Et grince
Comme une vieille coque
Flanchant
A la tempête
Haineuse.
Crouis crouic crouic !

Le temps est compté.

Et à l’arbre croulant
Et à l’Homme tordu
Qui s’était endormi
Enfant rêveur,
Epuisé de fatigue
Et de chagrin,
Au tendre pied
D’un arbrisseau.

Leur reste-il au moins
Le temps de se connaître,
De se comprendre,
De s’aimer ?

TIC TAC TIC TAC
Il est encore temps
Est-il tant en coeur?



(*) au sens chimique du mot.





Texte déposé à SACD/SCALA
Versé dans la rubrique "Poèmes" dans les "tiroirs" de droite.



















samedi, octobre 21, 2006

tout va bien !!!

dessin d.m.

Tout va bien. Dieu va dire pour qui bat son coeur. Il suffit de voir de quel côté va tomber l'Arbre. Et de mettre tout son courage à l'aider à choisir. Mais quoi ? Y'en a des qui voudraient qu'on arrête? Qu'on réfléchisse? Réfléchir à quoi? Tout n'est-il pas simple, dans la vie, quand on sait décrypter les signes ?

Ceux qui veulent influencer le "cours normal des choses" , et qui ne sont que des "propres à rien", apparaissent dans le 19 ème épisode du conte "Des hommes sont venus" juste là, à droite, dans les "tiroirs" . Mais rassurez-vous, on ne laisse pas agir longtemps ce genre de provocateurs. Ou alors, ce serait à désespérer d'être dans un monde civilisé et démocratique...

Mille tendresses aux "Coeurs battants" qui me font le plaisir et l'honneur de suivre cette triste épopée et qui souffrent avec moi d'être témoins de ça.

mercredi, octobre 18, 2006

le sacrilège, qui s'en dira surpris?

dessin d.m.

Je ne fais que dire l'histoire comme elle se déroule à mes yeux. Pardon pour la douleur induite. Je suis sûr qu'il en naîtra autre chose. De mieux. C'est pas possible autrement... La suite de "Des hommes sont venus" dans les "tiroirs" à droite. Bonne lecture et bonne nuit à tous. Ce n'est qu'un conte. A nous de construire le vrai Monde. En toute connaissance.


lundi, octobre 16, 2006

Retour à la rame... mais heureux !

dessin d.m.

Tout d'abord, salut amical à "toustes". C'est tard, mais c'est encore lundi. J'ai donc pas dit des menteries.

Super week-end de rencontre théâtrale. Dans l'Ain, un petit coin fleuri et accueillant, Balan, avec les Amateurs de la FNCTA. Trois spectacles, en présence de Guy Foissy et Claude Broussouloux (auteurs), et surtout des rencontres et des Ateliers.

J'ai animé 3 ateliers d'écriture théâtrale. Sur l'émotion, sur "la digue qui craque". Nous avons vécu dans ces moments-là des émergences de mondes et d'âmes à fendre le coeur et à illuminer l'univers. Certaines personnes s'essayaient pour la première fois à ce genre d'ouverture de soi à l'autre par l'écrit. Elles y reviendront, pour sûr ! Et enfin, depuis longtemps, j'ai vu couler des larmes dans la douleur de dire. Et le bonheur d'avoir oser s'y risquer. Et d'avoir toucher les amis, en toute confiance.

Je recommence quand on veut. En toute fraternité.

Pour la suite de "Des Hommes sont venus" , je n'arrive pas à insérer les illustrations" sur BLOGGER. Je continue mes tentatives. Mille excuses. A très bientôt, j'espère...

22 h 45 ça y est! L'épisode 18 de "Des hommes sont venus" est arrivé à bon port, dans les "tiroirs" de droite. Bonne lecture !


jeudi, octobre 12, 2006

je m' absente plein de vous...

illustration d.m.




Camille, ça, c'est pour toi et tes "côtelettes" mais je sais que t'auras envie de partager...
Demain soir, je prends l' "Escargal" et je pars trois jours me baigner de théâtre avec des mordus de l'Ain. Je serai de tout coeur avec vous et sous serez, là, dans mes émotions, pendant mes instants de bonheur.

Kaïkan, on parlera beaucoup de "Bûchette" et tous tes ressentis sur "Trois p'tits coquelicots" seront présents en moi.
Promis, dès Lundi, je me remets à tourner les pages de "Des hommes sont venus" pour le meilleur et...

Je vous aime. Toutes et tous.

lundi, octobre 09, 2006

Just Nada !

dessin d.m.


On passe la parole aux peuples. Enfin, on leur fait croire que... Un enfant brisé de fatigue, qui se trouve un géant à tuer, une foule ahurie de haine manipulée, des "Rois" qui ont besoin de jouer aux "Grands", ça se précise dans le 16ème épisode du conte "Des hommes sont venus" à main droite dans les "tiroirs". Bonne lecture...
Merci, Camille, pour ton soutien moral et amical.

samedi, octobre 07, 2006

Ailleurs, c'est ici...

illustration d.m.





« Tu ne me chercherais pas, si tu ne m’avais déjà trouvé » Cette pensée de Pascal reprise par d’autres philosophes et mise en exergue aujourd’hui par Camille sur son blog (voir dans Fil à fil : Lagunedune), me fait réagir (et surtout certains commentaires des visiteurs de ce site). Comme ce commentaire est un peu long et surtout un peu « rentre-dedans », je préfère, par respect et amitié pour elle, le déposer sur l’ « Hombre de nada » dont la vocation est justement d’aborder ce genre de réflexion.

Tout le monde, ou presque, fait comme s’il éxistait réellement un « ailleurs merveilleux » blotti dans dieu sait quelle dimension de l’univers et qui apporterait le « bonheur d’âme » à « cellui » qui le frôlerait par le truchement d’un regard intérieur inspiré et « méditativement » travaillé. C’est la base des religions et du mythe paradisiaque. Or, jusqu’à plus ample informé, l’Homme a les pieds ancrés sur sa planète et ses racines dans la glaise des tâtonnements de l’évolution des espèces. A y regarder de plus près, le « monde rêvé » est l’antithèse exacte de la réalité humaine. On ne peut nous en vouloir : cette réalité est tellement écœurante et dévastatrice pour notre propre regard-miroir… Tout est bon pour échapper au constat d’horreur : les religions, le repliement dans des bulles ou cocons « épargnés », le mysticisme, ou, plus grave, la dissolution utopique du mal de vivre dans la toxicomanie et enfin, pour ceux qui n’ont pas trouvé la voie, le suicide.
Aucun de ces axes de fuite de la réalité, de ces échappatoires, n’a jamais fait évoluer la civilisation dans un sens positif. Je dirais même, au contraire !
Car pendant que les églises de toute sorte bruissent de la ferveur des prières apeurées, pendant que « Sages » et mystiques s’adonnent dans la position du lotus à des pérégrinations nimbulatoires, pendant que des légions de noceurs privilégiés se vautrent honteusement sur la sueur et la misère des crève-la faim, pendant que des millions de minots sans repères constructifs et sans avenir imaginable se fracassent chimiquement un cerveau qui leur fait si mal, pendant qu’une génération vieillissante essaie d’échapper à la normalité naturelle du phénomène de vieillissement et de la mort sous une cataracte de cachetons et d’ampoules miraculeuses, pendant que des milliers et des milliers de nos contemporains tirent à tout jamais sur eux-même le rideau définitif de la disparition volontaire, pendant ce temps-là, la lèpre humaine ronge la planète, Sa planète, et ses propres enfants. Et tous participent à la débâcle : les prieurs, les mystiques, les noceurs, les chimisés…et moi avec.
Tout le monde le sait et n’a de cesse de fuir cette triste réalité.
Ce que l’on cherche, ce que l’Humanité cherche depuis qu’elle a conscience de sa terrible infirmité morale, c’est ELLE-MÊME, EN BEAU !!!
Mais cette infirmité n’est peut-être pas rédhibitoire. Et si elle peut s’imaginer en BEAU, alors, oui, on peut espérer que l’Humanité va se trouver enfin, en grand, en fraternel, en Humain, avec le « H » majuscule, mais pas ailleurs, pas dans les nuages, pas dans les invocations, pas dans les pérégrinations éthérées, pas dans les dissolutions chimiques de la douleur, mais en ELLE, dans une socialisation ouverte à l’autre, une civilisation débarrassée de ses tares économiques et dominatrices.
Mais, m’objecte t-on parfois, « On ne peut pas changer le monde » … Alors… Chacun sa bulle et son moulin à prières pendant que coule, éternel et fougueux, le fleuve du sang des hommes et que s’éteint inexorablement la seule planète viable connue à ce jour.

Ceci dit, la toile de Camille jointe à cette citation de Blaise Pascal est de toute beauté et laisse entrevoir des possibilités de « Libération »

P.S : Jean, pour ce qui est de « Dieu » et de ses « élus, choisis » , je te conseille la pièce décapante de Nicolas Roméas : « Loup entouré de chiens à la tombée du soir ».


Texte versé au jeu du « Grand Tourniquet des Piliers du Temple » , dans les « tiroirs » .